Chacun a eu un moment (même plusieurs) dans sa vie, a connu une envie irrépressible de pleurer, et s’est soit laissé aller en ayant honte de le faire, soit s’en est privé afin de ne pas passer pour le pleurnichard du coin.

Une fois adulte, ces sentiments restent les mêmes ; on retient souvent ses larmes car on a honte de pleurer, car « pleurer c’est pour les bébés ! ».

Cependant, des études ont été réalisées sur ce sujet et dans un premier lieu, il a été prouvé que pleurer est très bon pour la santé car cela aide à se décharger d’un gros coup de stress. En effet, les larmes contiennent des substances chimiques qui aident à lutter contre le stress. Pleurer apaise donc les tensions, calme le pouls et permet de se libérer provisoirement des émotions que l’on ressent et donc de se sentir mieux. Certains thérapeutes utilisent d’ailleurs cette technique avec certains patients afin de les aider à exprimer et à se décharger de leurs émotions.

La même étude a d’ailleurs prouvé à l’inverse, que trop s’empêcher de pleurer et garder ses émotions pour soi, augmenterait le risque d’ulcères.

En plus de soulager du stress, pleurer est également considéré comme un instrument social, dont d’ailleurs les femmes se servent beaucoup plus que les hommes.

Pleurer facilite le contact amical avec d’autres personnes, puisque peu d’entre nous restent insensibles devant une personne qui pleure et donc qui va mal. En effet, dès la naissance d’un tout petit, on sait que les peurs, les sanglots sont des appels à l’aide, pour dire que quelque chose ne va pas. Cela déclenche presque automatiquement chez les autres un besoin de contact physique avec la personne en détresse, pour la faire aller mieux.

Les femmes l’ont bien compris, et nombreuses sont celles qui se laissent aller à sangloter quand ça ne va pas, pour se faire réconforter par son chéri, une amie ou ses parents.

Une étude comparative a démontré que les femmes peuvent pleurer jusqu’à 47 fois par an contre seulement 7 fois pour les hommes. Il ne faut pas l’oublier, un homme, un vrai, ça ne pleure pas…

Cependant, ça ne leur ferait sans doute pas de mal quand on sait que c’est bon pour la santé tant physique que mentale.

Malgré le fait que pleurer soit une expression naturelle de la tristesse, il entraine encore trop souvent un sentiment de honte et plus de 40% de personnes interrogées avouent se cacher pour pleurer, souvent quand elles sont seules à la maison.

Ce besoin de pleurer est donc naturel est presque nécessaire pour se sentir mieux et libérer les tensions. Après une petite crise de larmes on se sent d’attaque pour repartir du bon pied, et ce n’est pas Maupassant qui dirait le contraire puisque selon lui « On finirait par devenir fou ou par mourir si on ne pouvait pas pleurer ».

N’ayez donc plus honte de pleurer, et si on vous fait la remarque que vos yeux sont rouges albinos, vous n’avez qu’à répliquer qu’au moins vous, vous vivrez mieux et plus longtemps !